lundi 3 août 2009

Le pape trémousse ses cordes vocales


Ce n'est pas une blague, contrairement à l'allure du blog actuellement qui fait figure de supercherie totale, le pape Benoit XVI pousse la chansonnette sur un album de prières dédiées à la Vierge Marie qui sortira au courant de l'automne. Le K vous incite à faire le tour des points de vente à ce moment la pour s'assurer de détruire la propagande mensongère d'une structure bien trop mercantile. Ainsi, tout piétinement non mesuré sur les boitiers et CD qui rempliront les poches du clergé sera récompensé par le financement illimité des consommations de boissons alcoolisées ou encore de produit à base de latex défendu par la sainte Eglise.

Article complet ICI

Amen, le K

samedi 25 juillet 2009

La traversée du désert


Pas de coup d'éclat dans la sphère culturelle ces derniers jours. Depuis la sortie convaincante de Public Ennemies au cinéma (cf article un peu plus bas), rien à signaler.
Seule nouveauté qui a fait bourdonner les oreilles, mais aussi les yeux du K, le clip du nouveau single des Arctic Monkeys, alors que leur troisième album sortira d'ici la fin du mois d'aout.
Chanson réussie, très réussie, il nous reste à espérer que l'ensemble des compositions soient du même niveau. Sur le plan visuel, la vidéo est bien travaillée, mais un peu molle face à la solidité de la machine des singes de l'arctique.



Le K

lundi 20 juillet 2009

Nous demandons le retour du roi


13h, le moment est venu pour le K de préparer à manger. Aucune inspiration, pizza buitoni, et c'est parti!
Pour se mettre en forme pour la dégustation, rien de tel que de se mettre l'eau à la bouche, et pour cela il nous faut parler du roi du burger, incarné par le seigneur Whopper. Le Burger King ne possède plus de franchise dans notre beau pays, fort dommageable pour les adeptes des hamburgers qui ont du goût. Sans cracher sur le McDonald's, qui se défend avec ses forces (le big mac reste une valeur sûre, c'est indéniable), le Burger King est le maitre incontesté du fast food gras et dégoulinant, qui vous procure un trou dans l'estomac au moment de déballer le sandwich de son petit sachet. La salive coule sur les touches du clavier, un mouchoir vite!
Pour se joindre au mouvement qui demande le retour des meilleurs burger de la planète, c'est ICI pour signer la pétition. Une rumeur circule annonçant la possible construction d'un restaurant dans notre capitale.
Problème majeur, le four sonne, le K ne veut plus de sa pizza, il veut son whopper.



Mode friture, le K

dimanche 19 juillet 2009

L'ascension du plaisir


Le 18 juillet 2009 a été marqué par le retour du K à ses premiers amours. La chronique qui va suivre aura pour but de vous rapporter les faits importants qui ont jalonnés la troisième journée du GurtenFestival.

Débutons pas une petite explication, le GurtenFestival se déroule à Berne, contrée suisse que vous connaissez de nom. La localisation des scènes est originale, sur la colline du Gurten. Deux choix s'offrent aux participants lorsqu'ils arrivent aux pieds du site: soit le Gurten Bahn, sorte de téléphérique qui vous transporte au sommet, soit la méthode classique, en suivant la pancarte « Gurten-40 minuten », un pied devant l'autre donc pour grimper marche après marche, virage après virage. Comme vous vous en doutez, le K, sportif de toujours, à choisit la seconde solution (notons que l'attente pour monter à bord du GurtenBahn devait se porter à une bonne trentaine de minutes, ce qui n'a évidemment pas influencer la décision finale, ce fut un choix purement écologique). L'arrivée s'assimila au soulagement, et à la sueur.


Après une visite rapide des stands Fast Food, d'un détour au stand Heineken pour faire des provisions, la prise de position devant la grande scène est de mise. Proche de la scène, l'attente démarre, la soirée va être sportive.
Razorlight arrive, avec un peu de retard. Johnny Borrell porte un slim et une veste en cuir, voilà.

L'attente se poursuit, sans musique cette fois, certains suisses font preuve de courtoisie légendaires par leurs lancers de pintes et le développement de leur transpiration qu'ils souhaitent transmettre aux personnes se situant autour d'eux. C'est alors que le K fait une erreur de débutant, il profite de quelques mouvements pour se plonger au second rang. Fatal.


Explication, pour revenir tout de même sur Razorlight, le groupe a de l'énergie, beaucoup d'énergie, Borrell bouge dans tous les sens, un peu comme un sous-Jagger. La foule ne bouge pas, ou peu.
Lorsque le groupe mancunien arrive, pas de surprise, le groupe ne bouge pas sur scène, mais Oasis remue la fosse. Le K est entrainé dans un mouvement de foule, vague après vague, épuisé après cinq minutes de show, il faut battre en retraite.


Bien que grand connaisseur, rien n'évite la claque. Un show classique, mais puissant et millimétré, un Liam en forme (malgré des faiblesses sur quelques morceaux) et le rouleau compresseur fait son effet. Mieux encore, le groupe semble comprendre ses erreurs: alors que le K est occupé par des nausées à chaque écoute de « I'm outta time », la version live est corrigé du superflu qui plombe la composition. Précision: la chanson est mignonne, Liam démontre qu'il sait écrire, mais bon dieu, on ne commence pas une chanson par des « lalalalala laaa », c'est interdit dans le rock. Le mal est réparé en concert, on se contente d'une présentation dépouillée, le résultat est satisfaisant, malgré une guitare mal réglé du coté de Gem Archer, le second guitariste. La setlist avait de quoi ravir les fans, suppression de la soporifique « Ain't Got Nothin' », ajout de « Live forever » et surtout de « My big mouth », le morceau chouchou du K, un plaisir immense de le voir en live.


Outre la joie de revoir la tronche des mancuniens, l'ambiance, l'organisation, et la bière fraiche à point, le déplacement était musicalement intéressant. Succès.

Feeling supersonic, le K

Un florilège de grand n'importe quoi


La semaine a été chargée en catastrophes, en images chocs, en bain de sang et en âneries à n'en plus finir. En un mot : un melting pot du grand n'importe quoi ! Mais le must, c'est si vous lisez les lignes qui suivent c'est que vous êtes un grand chanceux. Pourquoi ? Réponse...

La semaine a ainsi donc commencé sur les chapeaux de roue avec un énième crash d'avion causant la mort de 168 personnes en Iran. L'avion - pour ne pas dire la poubelle volante non identifiée - était considéré comme un engin d'occasion interdit de vol en Russie et en Europe car trop défectueux selon les normes de sécurité. Mais en Iran, ça fait l'affaire, enfin du moins jusqu'à ce fameux crash déplorable. Précisons que c'est juste la troisième catastrophe aérienne depuis ces deux derniers mois, à l'heure où en plus la majorité des gens prennent leur vacances et s'exilent vers des cieux plus merveilleux - ben là au moins, ils peuvent pas aller plus loin que l'Eden !
Avec tout ça, si vous êtes encore parmi nous, c'est que vous avez du bol... à moins que ?

Marseille, 16 juillet dernier. Vous avez sans doute prévu d'aller vous aérer les neurones au concert que donne Madonna au stade Vélodrome le 19 juillet prochain. Seulement voilà, pour de sombres raisons,une partie de la scène s'est effondrée, causant la mort d'une personne et blessant plus ou moins gravement plusieurs autres. Depuis, le concert a été annulé et tout le monde reste choqué par cet évènement totalement inattendu. Pour ceux qui avaient dépensé des fortunes pour voir Madonna se trémousser sur scène, il faudra repasser. Et arrêtez de râler, vous êtes encore en vie !

Maintenant passons à l'étape supérieure. Comment attraper la grippe A ? C'est la question que beaucoup se pose - très sérieusement - et des petits malins ont tenté d'y répondre. Alors c'est tout simple : vous êtes cordialement invité à la "swine flu partie" - fête grippe porcine aux Etats- Unis ou à la "grippe partie - au Royaume-Uni. Que demander de plus ? Partant sur l'idée qu'il vaut mieux attraper le virus maintenant que dans quelques mois, lorsqu'il aura muté au point d'être de plus en plus difficile à éradiquer, la population d'Outre Manche ne souhaite qu'une seule chose, tomber malade pour développer des anticorps. Alors on se crache dessus, on se refile les microbes à grand coup de postillons dans l'oeil et tout le monde ressort, se demandant si l'excès de fièvre est dû à l'excitation ou à la grippe. Idée totalement saugrenue selon les spécialistes, c'est se mettre en danger inutilement, maintenant ou dans trois mois, le virus fait et fera encore des victimes.

Avec tout ça, il faut remercier la mort de nous épargner si gentiment et se dire que l'on est extrêmement chanceux... enfin pas autant que cette femme au Nigéria qui a gagné à la loterie la coquette somme de 15 700 euros et qui a immédiatement donné l'intégralité de son gain à une femme sans abri dans la rue parce qu'elle avait peur d'avoir la poisse !

A ciao bonsoir !

L

mardi 14 juillet 2009

Johnny be good


Public ennemies, à l'affiche en ce moment au cinéma. Un film attendu, au même titre que le nouveau Tarantino qui va se pointer durant l'été. Le K était dans la salle hier pour voir la tronche de l'un de ses acteurs favoris (juste derrière De Niro et Pacino en fait), Johnny Depp. Depp, c'est un peu la caméléon d'Hollywood, il touche à tout, à des rôles différents, bandit, flic, pirate, junky...il faut en avoir dans le slip pour se plonger dans des personnages aux profils psyhologiques totalement différents, respect.
Comme toujours, il fait preuve d'une grande classe, la caméra est attirée par lui, son regard est régulièrement l'objet d'attention principal. Pas de surprise. Face à lui, Christian Bale. Batman est de retour, sans la cape cette fois. Un visiteur du blog a accompagné le K pour la séance, il me précisa alors que la performance de l'acteur ne lui a pas titillé son brushing, jugeant même qu'il « tirait la même tronche pendant tout le film». Remarque justifiée, la question étant de savoir si cela était voulu pour l'interprétation du rôle ou si c'est simplement une pauvreté de son jeu d'acteur, à vous de le dire ô aimés lecteurs. Le K vous aide, la réponse se situe pile au milieu des deux choix.
Invitée tricolore, la charmante (pour ne pas dire l'excitante) Marion Cotillard défend la patrie d'une jolie manière avec une prestation solide: de la tendresse, du caractère, de l'émotion. La palette est pleine pour le rôle de petite poule sans le sou qui bénéficie de ses jolies formes pour attirer sous sa jupe le bad boy le plus respecté des States, le braqueur mister Dillinger.
Michael Mann au commande, c'est souvent bon signe. Sur certains points, pas de déception, des scènes d'échanges de plombs entre voyous et flicaille dans lesquelles le spectateur est totalement immergées, des confrontations psychologiques entre les deux acteurs principaux teintées d'humour. Le problème se situe justement dans la psychologie, des personnages qui ne sont dépeints qu'en surface ce qui laisse un vide dans l'exploitation de la matière du scénario, on ne suit que des parcelles de vie des individus, ça manque de consistance, dommage.
On ne passe pas loin du haut niveau, mais on ne fait que l'effleurer. Néanmoins, on passe un très bon moment, alors pour le prochain dimanche pluvieux, prenez vos places, la moustache de Johnny fera le reste.



Pan! Le K

jeudi 9 juillet 2009

Eleventh Hour



Si je vous dis Les Experts ou encore Cold Case, qu'est-ce que vous me répondez ? Superbes séries... oui, mais encore ? Enquêtes policières...
mouais, facile. Et c'est tout ? Vous devriez me dire Jerry Bruckheimer, voyons ! C'est le grand manitou des histoires bien ficelées concernant des crimes en tout genre, des scènes de labo millimétrées à l'image près, pour vous faire vivre l'enquête de l'intérieur. En clair le précurseur dans le genre, si bien que tous les tueurs se basent sur ses enquêtes pour réaliser le crime parfait.
Et le monsieur en remet une couche avec son nouveau bébé, Eleventh Hour, tous les samedis soir sur TF1.
Alors, fana des séries en tout genre, j'ai sauté sur la télé pour suivre ce petit bijoux annoncé comme le nouveau X-Files sans phénomènes
inexpliqués mais avec un Mulder et une Scully plus vrais que nature. Et comment vous dire ?

Ben oui, justement, comment vous dire à quel point ma déception a été grande, non pas que la série soit à coté de la plaque... non, c'est un peu différent.
D'abord toute comparaison avec X-Files s'arrête avant même d'avoir commencé car ni le couple phare à l'écran, ni l'ambiance, ni quoi que ce soit de près comme de loin ne prête à confusion. Première déception.
Ensuite, on est plus près de Fringe - qui est toujours au même niveau dans mon estime - que des excellentes séries auxquelles il nous a habitué.
Dans ce cas, Eleventh Hour, ne serait-il pas du vu et revu ? Du réchauffé et resservi façon bouillie infecte et totalement ragoutante ? Possible. Sachant en plus que c'est le remake d'une version anglaise.
Mais pour couronner le tout, j'appellerai ça "la cerise sur le gâteau", TF1 n'est pas fichu de nous diffuser les épisodes dans l'ordre.

Je m'explique : le premier épisode diffusé est le 12ème puis le 1er - enfin - Alors pourquoi tant de haine ? Y'a sans doute une histoire de CSA la dessous ? Pas vraiment, puisque que les deux épisodes étaient déconseillés aux moins de 10 ans. Non, c'est tout autre : simplement le pilote a été jugé trop "sensible" en traitant du thème du clonage humain. Allez comprendre, surtout qu'il était diffusé vers 23h35.
Samedi prochain, pour ceux qui vont regarder, vous aurez le droit au 2nd épisode - ah quand même, un peu d'ordre ! - puis au ... 10ème ! No
comment !

Maintenant, faut pas trop se demander pourquoi la série - entre autres - n'a duré qu'une saison.

L

mercredi 8 juillet 2009

L'homme à tout faire


Certaines phrases qui parcourent vos journées restent encrées dans votre cerveau, et n'en ressortent qu'au moment ou vous comprenez pourquoi elles sont restées gémir si longtemps entre vos neurones. Pour le K du moins, cela se passe de la sorte. La phrase du jour: « Le mort de Michael Jackson est une perte pour l'humanité ». Du lourd. Bon, une perte, c'est indéniable, une conséquence néfaste pour la populace, point trop n'en faut. D'un angle simpliste, les hommes passent, le monde tourne toujours de la même manière, celui qui n'exécutera plus sa tache sera remplacé par un autre. D'une vision plus poussée, celui qui méritait de porter le même nom que Barry White n'apportait plus une cacahuète à ses fans.

En revanche, le K pourra être foudroyé par le départ inopiné d'un individu qu'il n'a pourtant jamais rencontré, un parmi tant d'autres. Pendant que MJ passait son temps à retoucher son nez, un autre se battait contre un cancer du cerveau. Le premier perd la vie dans une improductivité totale, l'autre renait en musique, et nous offre un retour de haut niveau depuis plus de deux ans maintenant. Ordinary People n'est toujours pas digéré par ici. Neil Young est un maitre incontesté, le couple d'or avec Bob Dylan, la race des seigneurs. Le loner, homme classe et simple, à la discographie étendu, touche d'une façon ou d'une autre son auditeur. Du folk au blues, du rock à la pop, Neil est un homme à tout faire, de la guitare sèche aux riffs dégoulinants de gras, de l'harmonica au chant envolé, la classe.



Le plus dur avec ce genre d'artiste est de savoir par ou commencer. Le K a pioché progressivement morceau par morceau, de Heart of gold à Like a Hurricane, puis s'est dirigé progressivement vers les albums les mieux vendus par les critiques: Harvest, On the Beach,...
Mais la plus grosse claque proviendra de Everybody knows this is nowhere, un titre comme le K les aime, simple et réfléchi, réducteur et si ouvert, une phrase qui engendre des questions. Un son comme on n'en trouve nul part ailleurs (pas de pub pour canal + je vous rassure, le blog n'a pas vendu son corps), un album qui ne perd pas de souffle, une émotion constante. La face brut du disque se dépasse assez aisément, vous verrez.
Un live est à écouter absolument, celui du Massey Hall, le lien vers Youtube pour la version de Man needs a maid n'a pas été trouvé, grande déception, parce que le K mouille son t-shirt à chaque fois pour s'essuyer ses larmes, il n'a jamais retrouvé une telle puissance dans l'interprétation d'un morceau, il vendrait son âme (et même plus si cela est nécessaire) pour remonter le temps et se trouver dans la salle à ce moment la.



Pendant que le K s'attache à pondre un papier qui vous donne envie d'écouter Neil, MJ trémousse son corps sur scène (oui TF1 est allumé, c'est une honte), résultat: le show n'attire pas l'oeil face à l'envie de discuter de l'homme le plus respecté de la planète K (ok, c'était couru d'avance, le K n'aime pas la danse).

When I'll see you again, le K

mardi 7 juillet 2009

I got news for you


The Muslims
(1928 Recordings 2008)


Bon, aujourd’hui j’ai décidé de me faire le K (pas la céréale). Alors le très cher tavernier de ce lieu d’échanges et d’entre-écoutes (en fait on s’écoute surtout parler mais faut pas le dire) a, l’autre jour, vulgairement balancé (parce qu’il y a pas d’autres mots pour ce genre de comportement à nettoyer au Karcher, Fissa) sur la toile, une video des Muslims et …. c’est tout ! Pas une chronique, pas une palabre, pas un jeu d’esprit, rien, nada. Non mais le K social tu te moques de qui … ? Tu veux quand même pas qu’on fasse le blog à ta place, dans nos têtes, que les lecteurs se fassent leur propre avis, pire, qu’ils pensent par eux-même… ? Pour remedier à ce manquement impardonnable, et pour que ce blog reste un blog, je m’y colle, rien que pour vous (oui je sais c’est trop cool et en meme temps si peu).

Bon les Muslims c’est San Diego Rocks, quatre têtes d’ampoules armées de strato qui envoient un son genre « si t’es né apres 1967 tu peux pas test ! » avec des habits que votre grand-mere ne vous acheterait pas de peur qu’en retour vous la laissiez crever de chaud dans son 2 pièces pendant un été caniculaire (je sais, il en faut peu). Les plus : les guitares … putain ces gars l’ont, le son, celui qui te fait comprendre pourquoi sans elles y’a rien (Cf. Animal Collective et les synthés des années 80 les Smiths inclus ah ah ah), les paroles, les solos et, le must du must : les Muslims n’existent plus ou pas sous cette forme. Donc, y’a ce truc que tout les freaks du rock recherchent : le côté « j’écoute un groupe mort-né qui a changé de nom et que tu connais pas, donc je suis élitiste, donc ce que j’écoute c’est trop bon, normal, ça vend pas ! Et tout et tout. Maintenant, les moins : ben c’est comme les extrèmes, ça se rejoint. Pas de succés, donc pas de tournée, pas de distribution, donc pas de rentrée d’argent et pas de second album … ou bien... ? Voilà, ça vous apprendra à écouter des groupes pas connus les kids. Les muslims n’ont pas fait de tournée potable en Europe, donc si vous voulez, vous avez (et c’est le K de le dire) le son sans l’image. Merde, ces gars méritent groupies, héroine et encore groupies et tout ce qu’il vont raffler, c’est des vieux roadies soulés, des nerds, des serveuses séropositives et une vielle tournée de festivals européens aux heures indécentes (genre 11h du mat’) parce que Snow Patrol rameutera plus de monde à 20h…

Bon, conclusion comme au brevet : pour les intéressés le nouveau nom du groupe c’est the Soft Pack (plus pourri tu meurs ) ; ils jouent déjà les mêmes chansons et sortiront le même album sous un pseudo en décembre. Pour ceux à qui il reste un semblant de goût ou d’argent (rayez la mention inutile) le vinyl original se trouve encore pas trop cher sur le net. Vous pressez pas, il en restera, du moins tant que la merde se vendra.

Et s’il vous plaît, arrêter de croire ce qu’on vous dit (surtout le K).

dimanche 5 juillet 2009

Quand on attaque l'empire, l'empire contre attaque


La subtilité d'une attaque, peut être involontaire, ne limite pas l'importance de celle-ci. Quand bien même elle porte sur les années 80, décennie du vide musical, on ne touche pas aux Smiths. Premièrement, ils viennent de Manchester. Le K défendrait Britney Spears si elle était mancunienne.
Second point, la bande à Morrissey fait partie des troupes qui jalonnent les discothèques parfaites. Les Beatles des années 80 ont pondus de l'or en cargo, ça en fait de la pépite! Des textes, de la pop mélodieuse, un chanteur à la voix particulière, des guitares, le tout en urinant dans les règles de l'art sur les synthés, la machine à mort de la musique, tout est réuni pour que le groupe se détache de la décennie la plus immonde du rock. C'est réussi. Le duo Johnny Marr et Patrick Morrissey (prénom à vérifier) transporte la pop anglaise au niveau qui est le sien, l'espoir trouve ses nouveaux messagers à Manchester.
Symbole de réussite, The Queen is dead. Album incontournable. Comme souvent, ce que le K vous présente ne va pas vous plaire au premier abord, mais une fois de plus vous devez lui faire confiance et tourner ce disque en boucle.



Les Smiths rendent le monde meilleur. Ils ont su apporter de la douceur et du flottant à la musique, des véritables sauveurs au moment ou tous les groupes se réfugiaient derrière leurs pianos électroniques pour selon eux donner une dose de nouveauté au rock. Rien n'a plus mal vieillit que le synthé, prenant source dans un niveau musical très faible, pour ne pas dire dégradé, Genesis et consort perdront la vie avec RTL2, pourvu que le passage de l'autre côté soit pour bientôt. Bigmouth Strikes Again s'écoutera encore dans 50 ans (par le K, c'est certain, du moins s'il n'est pas mort pour ne pas s'être nourri pendant 8 jours pour pouvoir écouter en boucle Moondance de Morrison ou Definitely maybe d'Oasis). Voici d'ailleurs une reprise oasisienne des Smiths:



C'est avec du classique qu'on fait les meilleures choses, avec des idées essentielles qu'on conçoit les meilleurs textes, avec une composition instrumentale de base qu'on construit le mieux les morceaux, et cela, les Smiths l'ont compris. Le K est un grand fan, et vous l'aurez compris.

Big love, le K

Big Band Variety


Marc Ronson
Version
(Colombia, 2007)


C’est toujours assez compliqué d’expliquer pourquoi un disque vous plaît … Surtout lorsque vous-même ne savez pas pourquoi. Prenez ce disque Version de Marc Ronson, il m’attire depuis un bout de temps, je l’ai honteusement téléchargé, il n’a pas cassé cinq briques, et pourtant, je n’arrive pas à l’oublier, à mettre à la poubelle de mon ordinataur le ficher .rar, et aujourd’hui, à la fnac, je l’achete (alors que je sais que ni la fnac ni Marc n’ont besoin de mon argent …) et, le pire est pour la fin : je suis content.

Je vous fais le topo. Marc a tout pour être detesté : de famille riche, anglaise, un beau-père qui a fait de la guitare, soeurette qui dévergonde le gratin d’Hollywood ; à New York, pour ses études, il fait danser Pharell et Sean C., a la hype américaine à ses pieds, produit un album que j’arrive pas à télécharger et que donc, par conséquent, je n’acheterai pas, et sort, en 2007, l’objet du present article.

Je l’ai pas mal écouté ce cd. Je n’arrive pas à dégager deux chansons que j’aime. En gros, c’est 14 reprises à la sauce Ronson (pas mal de trompettes et des percussions, c’est l’instrument le plus abordable quand on ne joue pas d’instrument, sur une console de mix …) ; des reprises multiples de chansons qui, au départ, ne sont pas des Grammy en puissance, écrites par des groupes qu’on n’encadrent (moi et le K) généralement que moyennement, voire pas du tout (Britney, Zutons, Radiohead, Coldplay, Maximo Park, Smiths, Charlatans et Kasabian … voyez le beau monde) Bref les potes de Ronson, ceux avec qui il partage pailles (ou billets enroulés), bouteilles de Moet et jacuzzi.

Sur le fond, à part deux chansons (Apply Some pressure et Pretty green) que je zappe toujours, ca se tient : le boulot de Lily Allen n’est pas degueulasse sur Oh My God (version Kaisers Chief à oublier) et le break à 3 minutes fait remuer mon bassin (ceux qui me connaissent savent ce que cela sigifie), Stop Me me fait penser à de la dance allemande Sommer 96, Toxic est mieux chanté par Britney look « femme de collabo après la liberation » … c’est dire. Le reste, vous verrez si vous écoutez (je ne vais quand même pas le faire pour vous… ou bien ?)




Bon alors, pourquoi je vous soûle avec cette galette ennervante et inutile ? Ben c’est justement la question. Y’a cette chanson pas mal des Zutons, valerie chantée par Amy « si je meurs ça fait quoi ? » Winehouse qui est vraiment bien. Pour les afficionados, la version acoustique Youtube est assez bandante. Après, c’est débile, mais le concept de l’album me plaît bien (prendre des chanson de merde et essayer de leur sauver la face à coup de grosse production big band genre : « ce qui est sorti après 1970 j’ecoute pas, ou juste la merde »). Parce que cela semble être le cas de M. Ronson. J’veux dire, merde ce gars a une touche, sait tripoter une console, et il va reprendre que de la merde chez des artistes qu’on voit déjà trop, ou qui ne devraient pas jouir d’une telle pub. Ensuite, c’est con aussi, mais j’adore la pochette (ben oui ça joue, vous comprenez pourquoi je ne télecharge pas légalement). Y’a aussi une déclinaison d’interludes produits par Ronson himself qui sont excellents. Il aurait pu faire un album avec ces trois interludes que je l’aurais acheté ... et oui ! Enfin, je n’arrive pas à detester cet album, c’est comme si je voulais, mais ne pouvais pas. Comme si je suis déçu, mais pas assez, je me persuade alors que c’est bien.




En conclusion, Marc Ronson s’entête à reprendre des chansons bof alors que s’il prenait la peine de sortir ce qu’il faisait, ça suffirait. Son son est groovie, pas ses choix. C’est pas son premier coup, donc on ne pardonne pas (d’autant que de mon pardon, il s’en tape). En attendant qu’il produise de la nourriture sonore comestible, écouter Versions me transporte à NYC ; ce qui, pour un disque, anglais, de nos jours,(avec Maximo Park en guest star), est déjà pas mal.

vendredi 3 juillet 2009

Wilco: incident diplomatique




Sortie de leur album: 29 juin. Date à laquelle le K sort la tête du sable pour s'en rappeler, alors qu'il attend cela depuis trois mois: 1 juillet, scandale. Cela semble être un détail, mais pour le fan invétéré du rock, c'est dramatique, c'est manquer à son devoir, renier ses racines et son être, honteux. Une écoute plus intensive que de coutume sanctionne depuis deux jours ce comportement inadmissible, la qualité du papier présent va cependant en pâtir, belle correction sado-masochiste pour son auteur, ça lui apprendra!

L'attente de la sortie du nouvel album d'un groupe auquel on tient est toujours délicate, on prend peur pour eux de la possible déception de l'auditeur, de nous-même donc. Une espèce d'espérance nous touche, qui n'est pas tant celle de découvrir la galette de l'année mais peut être plus de ne pas se coltiner le poireau de la décennie, comme si cela pouvait symboliser l'échec de notre goût musical.
Wilco, c'est la stabilité qualitative incarnée, mais aussi un groupe adepte de virage stylistique fréquent. Danger. Voilà pourquoi le K est rongé par cette peur de se retrouver face un vide foncier au moment de s'enfiler ce neuvième album qui porte le nom du groupe.
Une dizaine d'écoutes plus loin, la réponse est facile, Wilco fait du Wilco, et ne déçoit pas. Des morceaux à l'ambiance que l'on connait qui assurent la reconnaissance pour l'auditeur du terrain sur lequel il se trouve, ce qui est aussi le défaut de cet album. Attente de la décantation du disque dans le cerveau avant de confirmer cela. La force du son de guitare est toujours aussi présente, et impressionnante, un véritable don.
One wing, You and I et Everlasting everything sont à écouter absolument, des ballades pop que le commun des mortels n'écoutera pas sur les (excécrables)stations de radio, la seconde chanson citée c'est cadeau, et c'est tout de suite.



Depuis le Yankee hotel, le K

jeudi 2 juillet 2009

MOONLIGHT - Une série qui a du mordant.


Amoureux des mythes et des légendes. Fans des monstres suceurs de sang et autres vampires, cette série est faîte pour vous.
Et pour les autres, ben va falloir zapper !

Pour la petite histoire, vous suivez les enquêtes criminelles d'un vampire converti en détective privé, aidant son prochain - sans le
croquer, tout de même - grâce à ses capacités hors du commun. Mais attention, rien à voir avec Buffy ou Angel, puisque celui-ci se
promène en pleine journée, aime l'ail et ne recule ni devant un crucifix ni devant de l'eau bénite. Alors ok, ça enlève pas mal de son
charme, même si ses quenottes sont occasionnellement à l'écran pour la plus grande joie des fanas des dents pointues.

Et sinon ? Ben rien de spécial, justement. Le héros est aidé par une pseudo journaliste blonde pour enquêter sur des crimes, comme
on en voit dans toutes les séries policières et autres Experts, sans apporter "le petit plus" à cette série qui n'aura duré qu'une saison
aux États-Unis.
Monsieur le vampire combat le mal, nous raconte sa vie passée et fait gentillement avancer son enquête, tout ça est bien mignon
mais avide de sensations fortes, va falloir repasser.

En clair, à moins d'avoir rien d'autre à faire le mardi soir, vous pouvez regarder, c'est toujours mieux que Buffy... quoi que !

L

Site web : moonlight.hypnoweb.net/

La loi des séries

Un mois à peine après le crash mystérieux du vol Air France 447, entre Rio et Paris, voici un nouveau cas survenu au large des Comores et tuant la quasi totalité des passagers, seul un enfant aurait été retrouvé vivant . Vous avez dit loi des séries ?

Pas si sûr, répondent les familles des victimes, encore sous le choc, sans parler des dirigeants - le Secrétaire d'État aux Transports, entre autres - qui se renvoient la balle concernant qui est en faute, qui a fait quoi ou ne l'a pas fait justement. Car en réalité, l'avion en question - et la compagnie aérienne - était connu pour ses nombreuses défaillances, à tel point qu'il avait été interdit de vol dans l'espace aérien français. Seulement voilà, en dehors de notre beau pays, il n'y a ni foi ni loi, au détriment de quelques 153 vies innocentes.
Alors, à qui la faute selon vous ? A l'État pour avoir seulement "surveillé" de très loin les faits et gestes de ce vieux coucou ? Au Yemen pour avoir des avions qui sont dans des états pitoyables mais faute de mieux et de moyens, on ferme les yeux et qui vivra, verra ? Aux passagers qui auraient mieux fait de se casser une jambe plutôt que d'embarquer dans un engin pareil ?

Cela dit, pour conclure sur une note d'optimisme, l'avion reste le transport le plus sûr de nos jours : 1 accident mortel pour 2 millions de vol - dixit TF1 - A vous de juger !

L

vendredi 26 juin 2009

Deux poids deux mesures




Laissons de coté quelques instants nos classements des meilleures ventes d'albums d'Outres-Manche et autres blockbusters à venir et penchons nous sur un sujet plus sérieux mais un poil horripilant.
L'annonce vient de tomber comme un couperet dans le petit monde de la santé publique : si vous êtes soigné avec du Di-Antalvic (médicament contre la douleur) il est fortement recommandé de ne plus l'utiliser. Ah bon, qu'est-ce donc que cette histoire là ?

En effet, pour tous vos bobos du dos, vos rages de dents et vos douleurs en tout genre qui ne réagissent pas au paracétamol, le Di-Antalvic était votre sauveur contre les sueurs froides et les peurs chroniques face à tant de haine... mais va falloir lui dire au revoir ! Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il serait responsable de nombreux cas de suicides et de morts dans le monde ces dernières années.

Voilà de but en blanc ce qu'on pouvait retenir de l'annonce faîte sur les chaines d'informations et par la même, un début de psychose. J'imagine déjà la plupart des gens regarder leur boite de pilules d'un mauvais œil, se demandant quand elle lui pèterait à la tête. Eh bien vous pouvez encore attendre, car à moins d'être déjà suicidaire ou ne suivant pas la prescription de votre médecin, vous ne risquez rien. Normalement !
Pourtant, par précaution ce médicament va quand même être retiré de la vente dans les douze mois et ne vous sera plus prescrit. Donc il va falloir ruser pour trouver tout aussi efficace mais en moins dangereux. Ce serait tellement plus simple si les gens suivaient à la lettre les ordonnances, mais ceci est un autre débat.

En espérant que tout ceux qui souffrent atrocement ne voient pas par là une persécution et la hantise d'un retour en force de la douleur au point de ne plus savoir quoi faire ... à bon entendeur, salut !

L

La loi des nombres




750 millions, même lorsque l'on se moque de la population, on ne peut pas renier l'existence d'une importance démesurée. Comme la majorité des très grands, Michael Jackson quitte ce monde plus tôt que le monde ne l'aurait voulu, il s'ajoute donc à la liste des Elvis, Jim Morrison, John Lennon, Tupac Shakur, Jeff Buckley, Kurt Cobain...
Si le roi de la pop se faisait rare, il garantissait une certaine sécurité aux individus, on ne l'apercevait presque jamais, mais tout le monde garde dans un coin de sa tête un ensemble de souvenirs communs à tous. Plus qu'un musicien, il faisait partie de décor, une rumeur pédophile bien que ternissant son image remémore à chacun que le roi est vivant.
Les générations passent, les musiques évoluent, mais il reste des morceaux indémodables, plus important qu'une époque, ils font partie du paysage.
Certes il n'est pas irréprochable, mais cela reste une marque de fabrique des meilleurs, la drogue a parsemé les narines de tous les noms cités précédemment. Son changement progressif de couleur de peau restera cependant un mystère irrésolu. La non croyance du K en l'au-delà lui permet de ne pas le prier de laisser les enfants du paradis en paix.
Il est l'image même de la démesure, c'est pour cela qu'on l'aime, ou qu'on le déteste. Des super productions pour ces clips, des chorégraphies travaillées encore et encore, des pas de danse à faire pâlir la bonne ménagère dans son rocking-chair avec sa pelote de laine. Le premier sms reçu du K aujourd'hui fut envoyé par un ami littéraire, il avait tout cerné en quelques mots « c'est le seul gars à oser mettre le gamin de maman j'ai raté l'avion dans l'un de ses clips ». Merci à lui, parce que le K saura quoi répondre quand on lui demandera ce qu'il faisait quand Michael Jackson est mort.

mardi 23 juin 2009

Alex Turner: nouveau leader de la pop anglaise




Ne sachant quel album vomir sur le blog, le K se borne à parler d'un seul homme, plus précisément d'un gamin qui vient de sortir de la puberté et qui se trimbale avec sa guitare autour du monde. Sympa comme vie, si l'un de ses groupes cherche un transporteur de bière et passe sur le blog, le K laisse son mail: waterloo_sunset@yahoo.fr.
Passons les plaisanteries (et probablement la jalousie) et concentrons nous sur les super pouvoirs du kid. Comme vous le savez sans doute, il est le leader des Arctic Monkeys, qui s'est fait connaître avec son titre ravageur « I bet you look on the dancefloor », un vrai rouleau compresseur joué à la vitesse de la lumière. Un premier album très bon, surtout si l'on y ajoute la merveilleuse ballade « A certain romance ». Le point faible du groupe réside alors dans la jeunesse du groupe, un album efficace, épuré, mais pas assez consistant pour rompre les barrières du mondes des disques inoubliables.
Le second album du groupe confirme la qualité du quatuor, non en fait c'est totalement faux, on perçoit toujours la classe supérieure de Turner, mais son entourage instrumental semble manquer de répondant. Pas de quoi fouetter une joue du K, mais pas de déception non plus, « Fluorescent adolescent » notamment restera dans la setlist fétiche de l'ordinateur. Un bon album, mais rien de transcendant.

Puis, la surprise du chef. Alors que le K fut immergé dans le dépit au moment d'apprendre qu'Alex Turner allait pondre un album en duo avec le chanteur des Rascals, il du retourner sa langue, fermer sa bouche, et prendre une leçon de pop majeure. La classe de l'écriture du kid fait son trou dans The age of the understatement des Last Shadow puppets, les compos sont solides du début à la fin, et transporte la pop britannique à un niveau d'antan. Une ambiance sixties, des voix qui viennent d'un genier d'une maison abandonnée au plus profond de la campagne.



Une bouteille d'eau de vie au milieu de la pièce, les deux musiciens se donnent la réplique, et pondent des ballades fabuleuses, comme on en aimerait plus souvent. Que faire d'autre hormis se prosterner devant le choix on ne peut plus judicieux de s'éloigner le temps d'un album de ses singes? Peut être lui proposer de ne pas retourner avec son groupe de pied niquelé. Trop tard. Le nouvel album des monkeys sort à la fin du mois d'août. Deux possibilités: la première, le groupe déçoit profondément, et il faudra que cette fois ci il songe à modifier son plan de carrière, la seconde, le K se trompe royalement une seconde fois, et la bande à Turner sort l'album de l'année, entre précision pop et violence rock'n'roll.

D'ici là, on patiente, et on écoute encore et encore les puppets. Le K.

dimanche 21 juin 2009

On ne peut pas cracher tout le temps



Vous connaissez la haine irascible du K envers les stations de radio, la diffusion de celles-ci dans la voiture hier lors de son trajet vers les pubs fut douloureuse, au bord de provoquer son suicide. Les morceaux qui tournent sur les ondes sont presque toujours lamentables, parce qu'influencés par les maisons de disques. Forcement, si les prod peuvent sélectionner les galettes diffusées sur les radios, pourquoi s'embêter à produire autre chose que de la diarrhée en boite?
En première ligne des artistes poussés sur le devant de la scène, Coldplay. Parodie pop ou extrapolation d'un talent disparu, faites le choix pour le dernier album du groupe.
Comme le suggère le titre de l'article, il s'agit cette fois-ci de ne pas casser du sucre brun sur le dos de tout le monde, du moins pas sur la longueur de tout le papier. Chris Martin, c'est un peu le gars qu'on a envie de frapper, pas à cause de son accoutrement ridicule, mais parce que celui-ci possède un talent certain, gâché par des compositions qui baignent dans une sauce commerciale avec beaucoup trop de champignons non-hallucinogènes, quel gâchis!

Il est si triste de voir un groupe passer d'un premier album, Parachutes, bercé par une pop anglaise des bas fonds des villes britanniques, des cordes de guitares poussiéreuses achetées dans le magasin musical le plus minable du coin de la rue, à des albums sans saveurs. Une voix triste, délabrée, envoutante, des compos solides, des mélodies suicidaires, Coldplay a, un jour, flirté avec l'essence de la pop qui fait la fierté des anglais, usé de notes si justes, si proches de la perfection. Alors oui le K crache sur le groupe actuel, pas si mauvais, mais totalement décevant; parce qu'il défend son idéal musical qui a été approché par Chris Martin et ses acolytes, le temps d'un album.



Everything's not lost, le K

vendredi 19 juin 2009

Une escroquerie dans les règles de l'art


Le K n'écrit plus, une vrai loque, sévère. Le week-end débute, l'envie de pondre un article chauffe ses orteils, les turbines se mettent en marche. Problème, le seul, mais pas le moindre, il ne sait pas quel sujet aborder, l'escroc!
Bon, ben, musique!
Le plus important pour les musicos, hormis l'écoute, est certainement le partage. Une culture musicale, ça se travaille, une orientation, c'est une histoire de virage, d'autoroute, et les panneaux de signalisations, ce sont des articles qui nous sautent aux yeux par leurs titres sexués, alors qu'on ne sait pas où l'on met les pieds, enfin, les oreilles. Plus important encore, c'est une personne que l'on croise, avec qui l'on discute, qui nous parle d'un album comme si c'était son enfant. Ca, c'est rock'n'roll. Dans le cas du K (haha!), c'est un ami qui lui a fait découvrir un album alors en service pré-natal.

The Muslims, renommé depuis en The Soft pack, est un groupe qui fait chavirer la couveuse, enflamme la bouillotte, et qui lance son biberon en pleine face du médecin. Le tout en grenouillère-cravate, classe!
Un son de guitare qui fait figure de résultat d'ébats amoureux entre les manches des Kinks et des Beatles, en effet, neuf mois plus tard, le titre Extinction déboule dans la chambre sonorisée. Vlan!
L'album, court mais efficace, est un genre de sprint, certainement que la peur de se faire virer du studio pour facture impayée ait propulsé l'album dans une voiture de course.
Le plus excitant, c'est la relation que le K entretient avec le clip du titre cité plus haut. Le chanteur porte la tunique du parfait petit bourgeois qui ne sort jamais de son quartier fermé à double tour, par peur d'une insurrection du prolétariat. Le genre de tête à claque qui rentre avec son pull déchiré, des bleus sur le corps, et s'empresse de pleurer dans les jupes de sa tendre maman à son retour du collège. Encré dans ses mocassins, son regard et sa posture semblent se moquer à chaque instant du spectateur, bonheur!




Sans se moquer de vous, le K

jeudi 18 juin 2009

Fringe


Annoncée comme la nouvelle série phare de TF1, débarquant sur nos écrans de télévisions à grand renfort de publicité et présentée comme la petite sœur d' X-Files, version XXI ème siècle, voici ce qu'il faut retenir de cette soi-disant bombe télévisuelle.

D'abord, il faut savoir que son créateur n'est autre que J.J Abrams, le papa de Lost et nouvelle tête montante aux État-Unis. D'ailleurs, pour ceux qui auront découvert les tous premiers épisodes, ça saute aux yeux et aux oreilles. L'ambiance, la bande son, le climat et les effets entre chaque scène ressemblent trait pour trait à Lost. Par moment on se demande si on ne s'est pas trompé de série et où est passée cette fichue île et notre cher Jack. Ça laisse perplexe, avec un goût de déjà-vu en travers de la gorge.

Ensuite, pour les fans inconditionnels des séries fantastiques, en mal d'amour depuis la disparition d' X-Files, "Fringe" représente la bouée de secours et la promesse de soirées pleines de frissons et de complots... et bien non. Il n'y a aucune comparaison possible avec X-Files et son ambiance si particulière qui accompagnait chaque épisode et nous plongeait dans un monde où le Gouvernement était plus fort que les Extra-terrestres et où la vérité était vraiment ailleurs. Là, pas vraiment. Pour les frissons, il faudra repasser. Ce n'est pas les trente secondes dans un avion contaminé par un virus mortel où les expériences loufoques d'un savant fou qui donneront envie à vos poils de s'hérisser.

Et sinon? Pour couronner le tout, en tête d'affiche on retrouve Joshua Jackson, le fameux "Pacey" dans "Dawson" et là on se dit, bon ben je vais zapper. Au final, c'est peut-être ce qui va donner un plus à cette série "mou du genoux". Grâce à lui, on se marre un peu et on oublie qu'il n'y a rien de bien palpitant dans toute cette histoire.

En bref, "Fringe" ne m'a pas encore séduite mais j'attends la suite pour définitivement tirer un trait sur elle, ou au contraire faire un mea culpa pour tout ce que j'aurai critiqué dans cet article.

Affaire à suivre...

L

Site officiel : http://www.tf1.fr/fringe/
Blog : http://fringe.leblog.allocine.fr/

Arnaque en librairie


Quelle honte! Le marché du livre peut parfois se montrer d'un sans gêne affolant... Il peut proposer de purs chefs-d'œuvre et aussi de beaux torchons qui ne mériteraient même pas qu'on les regarde. Et pourtant ce sont ces derniers qui paraissent les plus intéressants et les plus frustrants. Qui n'a jamais voulu s'acheter un livre pensant qu'il allait passer un moment de pur bonheur et se trouver dans la déception la plus totale! Il peut être de mise en effet de tomber par hasard devant un ouvrage à la couverture soignée, avec un beau portrait du protagoniste, un résumé intéressant qui met met encore plus l'eau à la bouche, etc. j'en passe et des meilleurs. Et là, la catastrophe se produit...
L'introduction est mauvaise et fait tout sauf introduire le propos, le récit nous fait détester le personnage principal (qui est quand même celui que l'on est censé adorer à la fin de la lecture...) et bien aimer l'anti-héros! Bref de quoi jeter ou, au mieux, brûler le bouquin – il n'y a aucune sorte de considération possible pour ce genre d'objet rectangulaire formé de plusieurs centaines de feuilles écrites à la machine- bien que par nature je sois plutôt opposée aux autodafés. Vous l'aurez sans doute compris, ce phénomène m'est arrivé il n'y a pas longtemps de cela. Le fait est que j'ai écrit aussitôt une critique du livre en question qui devait paraître dans une petite revue littéraire mais cette critique, pour autant qu'elle était objective, était trop virulente... On m'a fait comprendre que l'éditeur n'apprécierait pas trop... Embêtant! A vrai dire si le livre en question n'avait été qu'un petit roman sans grande importance cela ne serait pas tellement gênant; mais il s'agit d'un livre d'Histoire. Or, avoir une vision faussée d'un personnage historique n'est pas pour aider à essayer de se montrer patient envers l'auteur ou le livre ou les deux à la fois... Bref, attitude adoptée: vendre le livre pour se faire un peu de sous! Belle morale! Tout cela à cause du fait que le livre était mauvais et que j'étais déçue! Qu'ajouter en dehors de cette injonction:être prudent dans le choix de ses livres et se fier au renom de l'auteur et de ses sources, dans le cas du livre d'Histoire. Je vous conseillerai donc de ne pas acheter la biographie de Mary Stuart par le très peu connu Luc Mary.

À bon entendeur, salut.

MaE

mercredi 17 juin 2009

La légende...de retour!

Le 12 juin dernier fut bel et bien le retour sur la scène française du plus grand groupe de hard rock de tous les temps. En effet, AC/DC, après un silence de huit ans a enflammé la scène devant 80.000 personnes.La journée durant, sous un soleil de plomb, les fans attendent jusqu’à l’ouverture des portes à 17h30. Le stade se remplit peu à peu et la pression monte jusqu’à 21h00. Soudain se lance le film d’introduction ! Les fans hurlent ! Le sol tremble ! Angus, sous forme de diablotin apparaît à plusieurs reprises dans le train du rock n’ roll : Gibson, sexe et femmes sont de la partie ! Le train accélère, puis vient s’encastrer dans le mur qui ouvre en deux l’écran géant pour laisser apparaître les membres du groupe dans un tonnerre de bruit et d’agitations : Rock n’ Roll train !

La foule se secoue de part en part : il est impossible de rester sur ses jambes tant elle est en délire ! Les individus se retrouvent compressés les uns sur les autres, à bouger à droite, à gauche, à sauter sans même le vouloir ! Des individus se retrouvent projetés au dessus des têtes et circulent sur les bras des autres au rythme de la guitare d’Angus Young, le guitariste mythique du groupe. Ce dernier et le chanteur, Brian Johnson approchent par le bras de scène rentrant dans la pelouse. Ils sont à 3 mètres de nous ! Le son de la musique est quasi entièrement recouvert par le bruit des cordes vocales, hurlantes, criantes, souffrant même, mais cela n’est rien part rapport à l’orgasme musical procuré.


Brian Johnson avoue à la fin de la chanson être extrêmement surpris du public endiablé et de la folie procurée. S’ensuit alors un concert que personne ne puisse s’imaginer ! Big Jack, Back in black, Thunderstruck, Black Ice, The Jack, Warmachine, Shoot down in flames, You shook me all night long, sans oublier les mythiques, Whole lotta Rosie, Let there be rock, T.N.T et bien entendu Highway to hell ! Le 1er accord lance la foule en délire total à bouger comme jamais auparavant dans un vacarme diablolique ! Les paroles du chanteur sont totalement recouvertes par celles du public : le solo est retentissant ! Il propulse Angus Young au devant de la scène avec son jeu de jambes cultissime ! Les cris de la foule continuent d’affaiblir un peu plus nos oreilles tant les décibels sont importants. Mais qu’importe ! AC/DC nous salue. En effet leur dernière chanson, We salute you est absolument énorme sur scène, à croire qu’elle a été écrite uniquement pour cela : « Fiiiire », crie Brian Johnson ! Des coups de canon viennent rythmer le son rock n’ roll ! « We salute you Paris », lance à nouveau Brian avant de disparaître derrière un magnifique feu d’artifices dans un tonnerre de cris et d’applaudissements !

BobShot

mardi 16 juin 2009

Van the man, la grande classe


Dans l'attente du nouvel album de Wilco qui sortira dans les prochains jours, le K ne peut pas s'empêcher de parler musique. Promesse a été faite sur l'étalage prochain d'un pavé sur Neil Young, ce ne sera pas pour aujourd'hui.

Tout fan possède un élément à part dans sa discothèque composée d'amour charnel, de lien émotionnel démesuré. Pour le K, il s'agit de Van Morrison. Comme vous le savez, votre serwriter est un grand amateur de rock bien sale, avec des guitares saturées qui envoient la sauce pour faire déménager les voisins, mais aussi un amoureux profond de la pop mélodieuse faisant passer un nuage pour un poids lourd. Van Morrison ne prend place dans aucune de ces catégories.
Plus blues que rock, plus pop que jazzy, sans s'éloigner d'un style il ne correspond pas à un autre. Une voix grave mais à la fois si douce, impossible de mettre des mots sur les prestations de Van. Frustration!
C'est certainement ce sentiment d'insaisissable qui chatoie et émoustille le K.
L'adaptation se fait assez facilement, et rapidement, une fois n'est pas coutume, jetez-vous sur lui, vous ne serez pas déçu. Petite prévention: le K est déjà agrippé à son cou, don't touch!


And it stoned the K

lundi 15 juin 2009

Good morning England


Week end morose, tout comme le blog depuis trois jours. Le K n'avait pas remis les pieds dans un ciné depuis les Watchmen, il était temps de se remettre à la page. De multiples doléances ont été nécessaires pour trouver des compagnons pour l'attaque de la nouvelle comédie de Ian Curtis. Dure la vie! Ne croyez pas que le K est un SAF (sans ami fixe), mais l'optique de visionner un film en VO rebute une grande quantité de personnes. Quelle erreur!

Impossible de s'ennuyer durant la séance, de la musique, beaucoup de musique, de qualité, que du bonheur au programme. Les personnages sont des archétypes du fan de rock, le tout dans une ambiance de drogue et de sexe, l'immoralité règne sur le bateau de radio rock, la radio pirate la plus écoutée au Royaume-Uni. Le film fait figure de chef d'oeuvre face aux sorties françaises immondes qui polluent le paysage cinématographique, mais également un film de caractère comparée aux surproductions américaines.
Si vous aimez rire, vous aimez le rock'n'roll, que l'humour anglais est pour vous un mode de vie, vous devez courir pour propulser les portes de votre ciné, Good Morning England va vous conforter dans votre vision du monde.

Durement fatigué, le K


vendredi 12 juin 2009

2009 : le bon cuvé ?

Depuis le début d’année, peu de sorties musicales fracassantes. La sortie du nouveau Dylan au mois d’avril a peut être lancé pour de bon l’arrivée de quelques pépites. Après la sortie du nouveau Phoenix, du nouveau Horrors, et avec l’arrivée prochaine du dernier opus de Wilco, l’été semble prendre des couleurs.

De son côté, Kasabian et son West Ryder Pauper Lunatic Asylum crée l’évènement, comme à chaque fois. La bande à Serge fait toujours parler d’elle, après un excellent premier album, un second mi-figue mi-raisin, le groupe fait son retour. Résultat : peu convaincant. Si les gars ont du talent, et le démontrent sur trois morceaux : « Underdog », « Ladies and Gentlemen » et « Fire », le reste ne casse pas trois pattes à un dauphin. Déçu le K. Il est toujours frustrant de voir un groupe aimé, qui détient notre confiance, notre foi en leur talent. Fail. Impossible de les défendre sur ce coup là. Pondre trois chansons croustillantes qui donnent envie de sauter sur son lit ou de se poser tendrement sur son oreiller, c’est bien. Introduire le reste de l’album par des plages sans saveur issues de produit dont on ne connaît pas l’origine, mais qui vraisemblablement conduit à l’émergence de boudin sur guitare, c’est mal.Faites tout de même un petit détour par la vidéo, gros kiffe pour le clip.

Bien plus crado (et donc meilleur), les Warlocks continuent leur bonhomme de chemin (cette expression est vraiment lamentable) dans leur trip psychédélique, un son lourd, une voix dépressive. La force du groupe réside dans la défense de son identité, en composant toujours des morceaux solides provenant des contrées orageuses les plus lointaines, pas donné à tout le monde en 2009. Pour les personnes qui ne connaissent pas, le groupe s’adresse familièrement aux maniaco-dépressifs, vous êtes prévenus.

Dark side of the pool, le K

jeudi 11 juin 2009

« French music is like english vine » John Lennon





Autant vous dire que le K a longtemps pensé que cette phrase résumait parfaitement son esprit musical. Johnny Nulliday et sa cinquième « dernière tournée » avec Sarkozy en backstage n’a pas pour vertu d’arranger les choses.
Une discussion récente avec un ami rocker sur la question du meilleur groupe de rock français (non, le K n’est pas le seul obsédé pervers de la classification qualitative) a remit les pendules à l’heure. Le choix de Noir Désir est bien trop facile, le Nirvana français est bon, très bon, mais pas de claque dans les règles de l’art. La musique, pour le K, c’est une baffe dans sa gueule qui s’ensuit d’un « wouha ! Comment j’ai pu passer à coté de ça ? ». Noir dez’, on peut pas passer outre, donc forcément l’habitude annihile la dopamine sonore.
Deux groupes de Versailles se tirent la poire depuis quelques années maintenant, l’un s’envoie régulièrement en l’AIR, l’autre renaît de ses cendres tel un PHOENIX à chaque nouvel album. Outch ! jeu de mot vilain, tant pis on n’efface pas. Avant de vous parler du premier, une remise à la page est nécessaire, ce sera donc pour plus tard. Pour le second, on envoie la sauce.


Phoenix, c’est du pop/rock vu et revu, c’est de l’imitation strokesienne sur le troisième album, même si ils étaient nés de l’autre côté de la manche, les musiciens seraient reconnus comme excellents. Pour notre vision franco-française du rock, le groupe fait figure de bombe atomique. Vous croyez ne pas connaître ? Si, vous connaissez. Le tube « If I ever feel better », chanson pop aux allures de Jamiroquai, est passé en boucle autour de vos oreilles, pour sur.
Trois albums de très bonne facture, le K cru à une blague quand on lui annonça que le groupe était originaire de l’hexagone. Respect !
Près de dix années après la sortie de United, leur premier album, le quatuor sort son quatrième album Wolfgang Amadeus Phoenix, la chute n’est pas pour cette année. « Lisztomania » va mettre tout le monde d’accord, Phoenix n’est pas la résultante d’un coup de chance, mais l’expression d’un talent rare dans la nation au coq.
Mention spéciale : Le groupe a livré une prestation au Saturday Night Live aux USA, oui, parce que le groupe possède une réputation au pays du burger et rien que pour ça, le K retire ses lunettes.



Fuck Mozart l'opéra rock, le K

mercredi 10 juin 2009

Klassement second, top 1 : attention à la banane


Non. Pas de Velvet Underground, le titre de l’article fait suite à une pulsion au moment d’ouvrir la page d’écriture de placer le mot banane. Voila tout. Quelques critiques ont essuyé le choix du groupe de Lou Reed, mille excuses, mais le K a raison.
La portée de cet article est assez complexe, puisqu’il va prétendre parler du plus grand disque rock de l’histoire. Les goûts et couleurs n’ont aucunes influences sur les choix des albums les plus importants, quand c’est bon, c’est bon, quand c’est mauvais, c’est mauvais. Les goûts de chacun sont des excuses pour cacher son manque de connaissance en musique. Les amoureux des disques n’écoutent pas « de tout », les dingues de musique hantent les disquaires, les accrocs de la guitare se repassent en boucle des passages précis de certains morceaux, l’amateur de rock n’écoute jamais un morceau isolé, il écoute l’album en entier, même quand c’est nul, enfin, le vrai fan dépense tout son argent dans les disques.
Le faux adepte, lui, écoute la radio.

Après cette introduction, il est bon de préciser quels sont les critères choisis par le K pour définir le meilleur album rock.
Point premier : le son. Les arrangements (ou non) des guitares font gémir l’auditoire. Une espèce de jalousie nous emprunte au moment d’entendre les premiers accords, on voudrait avoir découvert cette sonorité, elle semble si simple, si juste, c’est elle et aucune autre.
Point second : le chanteur. Sa voix, si particulière, douce et agressive. Sa rage, il joue sa vie sur chaque syllabe, envoi la sauce sans se poser de questions, toujours plus loin, encore plus fort, sans une fausse note. Le chanteur envoi le groupe dans une autre dimension, inaccessible pour aucun autre, la messe est dite.
Point troisième : la mélodie. Entraînante et rythmée, teintée de balade sur deux morceaux de l’album, c’est elle qui compose la base de chaque morceau, elle qui propulse la chanson d’un niveau moyen façon « ça m’en touche une sans remuer l’autre » à un hymne chantée par des stades complets (s’il s’avère néanmoins que les cerveaux de la population ne soient pas lobotomisés par la télévision). La mélodie est complétée par des solos de guitares ravageurs, courts mais puissants, donnant un écho aux paroles du chanteur.
Dernier point : les textes. Des banalités de la vie à la dépression, de l’alcool à la drogue, de la déchéance à, pourquoi pas, l’espoir.
La musique nous sauve tous. Chacun Elle peut accompagner chacun d’entre nous dans chacune de nos journées, quelles que soient nos peines, nos douleurs, nos volontés, nos plaisirs.
Le meilleur album rock de l’histoire existe, ou pas. Le K a songé à plusieurs possibilités. Mais aucun n’arrivait à la satisfaire dans sa globalité. Si il est déjà dans les rayons, le K mettra la main dessus, mais l’espoir de ne le découvrir que dans les prochaines années persistent dans son esprit.

En reprenant sa guitare, le K.

mardi 9 juin 2009

Klassement second, top2 : la revanche d’une blonde


La ligne d’arrivée se rapproche, les pulsations cardiaques s’accélèrent. Que des groupes jusqu'à présent, l’odeur de l’air incite à l’apparition d’un seul homme. L’avantage d’être seul, c’est de ne se prendre la tête qu’avec soit même. Quand la chevelure d’une masse conséquente garnie un visage de minot, quand bien même entaché par une écharpe de goût fort douteux, la pochette est incontestablement des plus classieuse.
Vous dire qu’il a été facile pour le K d’appréhender Blonde on Blonde, ce serait vous mentir.
Vous dire qu’il va être facile pour vous d’apprécier Blonde on Blonde, ce serait un parjure.
Vous dire qu’il est simple d’aimer Bob Dylan, ce serait décrédibiliser toutes les critiques précédentes. En revanche, le K peut vous affirmer que le Zim’ est le plus grand compositeur rock de l’univers (s'il existe des martiens musiciens, ils feront figure d’incompétents face à ce bonhomme la).
Parlons pratiques, combien d’écoutes sont nécessaire pour comprendre quelque chose à Dylan ? Environ une centaine, par album évidemment. Exception faites pour Blonde on Blonde, pour lequel il vous faudra plusieurs centaines d’allumage de platine. De plus, il est fortement déconseillé, et formellement interdit par le K, de débuter votre parcours dylanien des œuvres du désormais ancêtre du rock’n’roll par Blonde on Blonde. Sans vouloir trop vous orienter non plus, un départ par Highway 61 revisited devrait être plus intelligent, et vous empêchera un dégoût difficilement réversible pour la voix nasillarde de mister Bob.

Si l’album à la choucroute remporte la palme, la raison est simple, c’est le chef d’œuvre ultime de son auteur. De "Visions of Johanna" en passant par "I want you", de "Just like a woman" (le K porte un amour inconditionnel à ce morceau) pour finir sur "Sad eyed lady of the Lowlands" (ici ce n’est plus de l’amour, c’est du dévouement).
L’alternance des styles est fabuleuse, d’un rock presque classique au blues rock, sans oublier des détours fabuleux dans des balades qui ont le pouvoir de faire sourire les morts, ou mieux encore, les bagnards.
Si Dylan est le meilleur, c’est parce que sa prose est la plus belle, la plus intellectuelle, la plus diversifiée. Bob est un poète qui sait mettre ses textes en musique.
Si Blonde on blonde est le plus beau, c’est parce qu’il profite de la maturité de son compositeur, la fraîcheur de son écriture, et d’une force mystique qui n’appartient qu’au plus grand.

Depuis les poussières du Minnesota, le K

dimanche 7 juin 2009

Klassement second, top 3


Les Stones sont les rois du rock, les Beatles les maîtres de la pop, nous le savons tous. Il ne faut cependant pas placer la bestiole avant la charrette, ou l’inverse, ou peut-être que l’expression n’existe pas, peu importe, le K l’invente sur le champ s’il s’en avère la nécessité. Tout cela pour dire que les Beatles ont leur place dans le top of the top, un fauteuil bien chauffé sur le podium, classe. Les Fab four représentent une pierre angulaire dans l’histoire du rock, de la musique. Si le rock serait représenté par une maison, les Beatles constitueraient les fondations et la cave de celle-ci. Au delà des hymnes, des morceaux qui peuvent accompagner chaque moment de votre vie, ils ont produits l’étincelle qui permet de découvrir les différents horizons qui s’offrent aux musiciens.
La difficulté des albums des Beatles est, du moins pour le K, de le classer dans un genre, notamment pour celui qui s’installe ici avec la médaille de bronze.
Sergent Pepper's Lonely Hearts Club Band, Rock ? Psyché ? Pop ? Probablement tout à la fois. Une nouvelle fois les limites posées par la règle du Klassement sont menées à rudes épreuves. On s’en moque. Sergent Pepper est grand, très grand, que ce soit par sa diversité, son innovation, sa puissance, sa sonorité, tout y est pour faire chuter une armée de Goliaths venus critiquer la musique ou les coupes de cheveux peu inspirées des Kids de Liverpool.



Sans vous tartiner un pâté bien trop lourd à cette heure, des morceaux qui s’intègrent (pour la 999è fois environ) dans les oreilles du K en ce moment même font frétiller ses épaules, ses coudes, puis ses mains pour vous obliger à poser le vinyle sur votre platine et attirer votre attention sur des passages exceptionnels de l’album.
« I twas twenty (bien plus mais faisons-en abstraction) years ago today
Sergent Pepper taught the band to play
They’ve been going in and out of style
But they’re gauranteed to raise a smile »
De la chanson du nom de l’album, du LSD mais surtout pour terminer sur la plus grande chanson des Beatles, écrite par le duo Lennon-McCartney, chacun de leur coté ayant composé des paroles, qui vont s’épouser tel un couple amoureux, sauf que la liaison sera loyale et éternelle. A day in the life. Peut-être que vous prenez l’auteur pour un fou, que vous ne trouvez rien de croustillant dans ce morceau, bien pis encore, vous considérez que cette chanson est décousue, impropre, sans saveur. N’abandonnez pas ! Il faut l’écouter encore et encore, sans relâche, à toute période de l’année, à tout moment de la journée, votre jugement changera maintes fois, puis la révélation viendra, parole de K.
Surtout, pas de remerciements, la philosophie suivie est celle du sergent poivre, « with a little help FOR my friends ».





Peace and love, the K.

vendredi 5 juin 2009

Klassement second : top 4



Time to rock, voila le slogan qui me vient en tête au moment de débuter ces lignes, alors que j’allais vous proposer un des meilleurs albums de pop, sinon le meilleur, le sujet du Klassement vient frapper les doigts et l’esprit de l’auteur pour un virage à 180 degrés, crissements de pneus inévitables. La quatrième place semble taillée pour l’album d’un groupe comme Led Zeppelin ou Nirvana, mais « Stairway to Heaven » incite une lassitude de plus en plus importante au K, mauvaise pioche. Physical graffiti pourrait très bien faire l’affaire, mais il est tellement sale qu’il nécessitera une chronique à part durant l’hiver, pour coller avec l’ambiance manoir de la bête. Pour ce qui est du groupe à Cobain, bien qu’un profond respect hante les ondes de ce blog pour mister Kurt, le groupe reste en seconde division, malgré sa popularité interplanétaire (dont de nombreux « fans » qui ne connaissent que trois morceaux du groupe, « Kurt c’était un gars trop cool qui pisse sur la société, un vrai rebelle ! ». Le K adore, mais pour reprendre les mots d’un anglais sulfureux, Cobain était un sale connard dépressif. No offense. Le choix se resserre, devient difficile. Des Pixies à Sprinsgteen, de Dylan à Arthur Lee.

Entortillons les règles. Choix facile mais qui va compliquer la suite du Klassement, la sélection se fait grâce aux lois de la nature, le meilleur groupe de rock’n’roll de l’histoire pointe déjà sa poudre blanche. « Ladies and gentlement, please welcome !...The Rolling Stones ! ». Les Stones, c’est un peu le mythe, les t-shirts à la langue pendue qui se retrouvent aux quatre coins de la planète, le groupe a intégré la culture, a dépassé le stade de la musique. Si le K fait mention d’entortillage des règles, c’est parce qu’il choisit Flashpoint. Or, si il peut être considéré comme un album, c’est avant tout un enregistrement live. Certains pourront crier au scandale, puisque l’enregistrement date de 1990 (de mémoire, ne portez pas une foi sans limites à cette précision, elle est sans doute erronée), la tournée la plus magistrale des Rolling Stones est sans conteste celle de 1973. Quand bien même, après plus de vingt ans de carrière, des milliers de concerts, le son du groupe et la voix de Jagger sont toujours au sommet. Cette performance ne sera jamais reconduite par un autre groupe, notez-le bien, vous pouvez en revanche prendre ceci comme une nouvelle prière, aucune erreur possible. Si le choix contestable d’un enregistrement de concert se retrouve ici, c’est pour une raison simple. Les Stones sont insurpassables, certes, mais sérieusement, est-ce que le groupe est taillé pour un album studio ? Peu probable. L’enregistrement semble en fait une bride, un frein à main tiré trop fort qui bloque les performances intergalactiques des magiciens. Oups, des musiciens, mille excuses, lapsus révélateur.


Une scène de stade, voila pour quoi le groupe est taillé, se produire devant des milliers, des millions de personnes, rien n’est trop grand pour les riffs de Keith Richards, tout studio ambiance moquette est trop petit pour la voix de Mick.
Finalement, pointons le doigts sur les compos, prenez Flashpoint en main, déposez le sur votre lecteur, et jetez un œil à la setlist (si vous ne possédez pas la galette, deux choix s’offrent à vous, un sprint jusqu’à votre disquaire, ou bien un suicide en bonne et due forme).
Impossible de se relever de l’enchaînement : Paint it black, Sympathy for the devil, Brown sugar, Jumpin Jack Flash, impossible. Un coup de massue monumental, une arme absolue du rock, quatre morceaux plus important que la trinité ecclésiastique. Aucun doute, les Stones sont plus grands que les dieux.


Rocks off, le K

jeudi 4 juin 2009

Klassement second, le top 5 nouveau est arrivé



Un monde sans musique serait bien triste, la sortie matinale en dehors des couettes bien chaudes serait encore plus morne, le réveil se résumerait aux flashs de France info ou encore aux grésillements irritants qui nous ont déjà tous réveillés en sursaut et accélérer notre rythme cardiaque. Pour les croyants, le christ est le sauveur de la condition humaine, pour les fanatiques, la musique est la seule note d’espoir dans un monde vil et sinistre.
Autant vous dire que le K appartient au second groupe, ben oui forcement, la musique existe, elle.
Face au complexe de hiérarchisation de l’auteur de cet article, nous voici replongé dans un Klassement subjectif, inintellectuel et profondément inutile. Cependant, le plaisir de se décarcasser à établir une hiérarchie des meilleurs albums de l’histoire du rock (la notion de musique réelle explique le choix du rock), si de surplus un ou plusieurs des lecteurs sont amenés à découvrir ou redécouvrir un groupe sera cité dans les prochains jours, ce sera une victoire de haut rang.

Le K se sent mal, limiter les meilleures créations à seulement cinq exemplaires constitue un meurtre collectif. Comment choisir entre Neil Young et les Stooges, entre Pink Floyd et les Doors ? Vraisemblablement, il n’existe point de réponse. Pour rattraper les lacunes du futur Klassement, un article sur Neil et les Stooges semble inévitable pour pouvoir aspirer encore quelques jours au rang d’humain pleinement conscient et inoffensif. Ce sera donc une des missions de l’été, soit très prochainement.

Attaquons le morceau. Le choix définitif de l’album placé en cinquième position a été modifié une dizaine de fois environ, si l’écriture de l’article serait reportée à cette après-midi, la galette changerait certainement plusieurs fois encore. Les vingt minutes qui ont précédés ces lignes étaient portées par les Stooges, par l’influence de la lecture nocturne de l’article de Lester Bangs sur le groupe. Après un « mais non, on ne peut pas expulser Neil d’un top 5, c’est inhumain ! », c’est en toute logique que l’album à la banane fait son apparition, les pas bruyants par la lourdeur de son son, le Velvet Underground est un monstre, sacré.


Le K n’a pas besoin de plus de vingt lignes pour se contredire. Alors qu’il mentionne l’espoir transmis par la musique, voila qu’un album sombre, sale, puant, malsain prend place dans le top. Les introductions sont toujours faites pour raconter une montagne de bêtises pour apporter un sujet en douceur, sans faire tomber le plateau trop frêle pour supporter le poids du sujet. L’émotion. C’est la dimension directrice de la musique, l’émotion. Si le Velvet ne vous donne pas le sourire, il vous fait frémir, n’ayons crainte de le dire, la musique du groupe fait peur (le K est entrain en ce moment même de se passer la galette sur son installation sonore ancestrale, qui fonctionne très mal au passage, seul dans sa maison, sa confiance profonde est très fortement atteinte). Alors que l’album démarre sur une balade, on pourrait songer à une balade pop comme il s’en fait des dizaines chaque jour dans les sixties, celle-ci se démarque des autres par sa provenance lointaine. Ecoutez bien, l’enregistrement n’a pas pu avoir lieu sur cette planète, Lou Reed nous envoi un message depuis l’enfer (nouvelle contradiction pour le K qui précise plus haut sa non croyance en l’au-delà) « Sunday morning and I’m falling », une frappe morbide prononcée en douceur pour caresser nos oreilles et diffuser le poison mortel dans nos veines qui frémissent face à la voix angélique de mister Reed. Le diable à un visage d’ange, c’est bien connu, lui possède la voix en plus.

Venus in furs, le quatrième morceau de l’album avec le passage :
« I am tired, I am weary,
I could sleep for a thousand years,
A thousand dreams that would awake me
Different colors made of tears » ou encore Heroin avec « Heroin, be the death of me » sont certainement les passages musicaux qui ont le plus marqués le K. La seule envie que nous donne l’écoute de cet album est de se serrer le corps avec ses bras, se morfondre sous la couette, à attendre l’arrivée d’une personne qui nous aidera à nous lever, à reprendre le cours de la vie. Puis vient la compréhension plus profonde, Lou Reed voit les choses en face, c’est lui qui à tout compris, vivre tue, il faut profiter des plaisirs faciles, et finalement, il n’y a que la musique si sombre qui nous aide à nous lever le matin en regardant les choses en face.

Merci Lou.




En tout sobriété, le K

mardi 2 juin 2009

TF1 évite le crash, pas le K


Il y a quelques semaines, le K attaquait par des crochets successifs à la mâchoire l’équipe de programmation des séries télé des chaînes françaises. Aucune évolution à signalé depuis (sans vouloir dire par la que le blog dispose d’un lobbying quelconque). Cette fois, un nouvel événement secoue la programmation. TF1 avait prévu la diffusion du premier épisode de Fringe mercredi soir, hors, le crash (du moins présumé) de l’airbus reliant Rio à Paris a incité à remplacer la diffusion de l’épisode, jugé dérangeant du fait des évènements.

Sans développement nihiliste, cette idée semble un peu absurde tout de même (vos dents doivent grincer à ce moment précis, vois doigts vous titille pour répondre à ce coup en dessous de la ceinture). Il est vrai que cela peut être difficile de suivre cette série qui présente la panique des passagers d’un avion en turbulences pour les familles des victimes, néanmoins, proportionnellement, sans faire le calcul (fainéantise pure et simple), combien représente les personnes concernées dans notre pays ? Bien peu, quasi inexistant d’un point de vue mathématique. La fiction aurait pu prendre un cadre encore plus réel qu’à l’accoutumée, ce qui n’aurait pas déplu aux amateurs profonds des Shows TV et de la science fiction.
Que vous dire sinon vous conseiller de parcourir la toile pour mettre la main sur une diffusion streaming de l’épisode.
Quel est le but de la manœuvre ? Certainement de paraître pour une chaîne de bisounours qui s’intéresse à la vie des français, préoccupée par les sentiments de tous ses téléspectateurs. Le K vous propose de lancer une pétition signée par toutes les personnes ayant connu une rupture amoureuse difficile pour annuler les programmations futures de Grey’s Anatomy.

En contre plongée, le K

dimanche 31 mai 2009

Leçon de vie numéro 2 : la gestion des vacances


Fin des exams, le dernier tour d’horizon sur les derniers dossiers à rendre, les vacances commencent à poindre le bout de leur nez. Un léger vent, mais du soleil, l’hiver long et rude semble déjà loin, que du bonheur ! Néanmoins, les congés estivaux peuvent être décevant, une mauvaise gestion du temps et des événements à organiser peuvent compromettre un succès fantasmagorique. Le K va tenter de vous donner quelques pistes pour que vous ne vous retrouviez pas, au moment de reprendre votre activité lors d’un lundi qui va arriver beaucoup plus vite que vous ne le souhaiteriez, déçu de vos choix irréfléchis.


Tout d’abord, enfiler votre tenu fétiche, celle dans laquelle vous vous sentez à l’aise, pantacourt et marcel blanc, tongs, chapeau de paille pour les plus audacieux, faites vous plaisir ! Aucune honte à avoir, face au ridicule de certaines modes vestimentaires actuelles, le marcel peut revenir en force, et sera très classieux, si le K vous croise dans la rue, il vous reconnaîtra, et vous offrira un verre pour vous être laissé aller à vos envie profondes.
Ensuite, lentement, marcher très lentement, votre mission sera de ralentir le rythme chronologique qui entache nos journées, tout en vous dirigeant vers une terrasse (pour les plus chanceux au bord de la piscine) à l’assaut des meilleurs cocktails. Dans la même lignée, c’est grâce à votre consommation abusive desdits cocktails que vous pourrez établir un classement que vous vous empresserez de communiquer sur ce blog.
Puis, élément essentiel, un été sans barbec’ n’est pas un été. Si vous vivez dans le New Jersey ou dans une contrée profonde de la Sicile, vous pouvez continuer l’organisation de votre bande du crime organisée, dans le cas contraire, il va falloir fonder le gang de la chipolata, ou la tribu de la merguez, à votre convenance. Il s’en suivra des soirées interminables qui se prolongeront en grillade de marshmallows et en ramassage de bières étalées sur le sol.
Dernier point, l’organisation de festival de musique un peu partout ne peut être oubliée, un bain de foule supporté par un champ de note musicale est toujours bon pour le moral.

Résumé pour les mécréants qui n’ont pas eu la foi de lire cet article du retour en entier : chaussettes interdites, alcool, merguez et beaucoup de musique.

Amicalement vôtre, le K.